Une distribution Linux dérivée d'Arch, pour l'écosystème Project Colony.
Arch Colony est de l'Arch Linux — mêmes dépôts, mêmes miroirs, même pacman, mêmes clés —
plus une couche : les programmes Colony, une identité visuelle dérivée du système de tokens
partagé, et un durcissement système assumé dont Colony Firewall Control est la couche réseau.
Ce n'est pas un fork. [core], [extra] et [multilib] pointent vers les miroirs d'Arch
et ne sont jamais reconstruits. Un pacman -Syu sur Arch Colony reçoit les paquets d'Arch,
signés par Arch, à la vitesse d'Arch.
archcolony-2026.08.22-x86_64.iso — 1,7 Go
Vérifier avant de l'écrire sur quoi que ce soit. La somme de contrôle attrape un téléchargement corrompu ; c'est la signature qui dit que l'image vient bien de nous.
gpg --verify archcolony-2026.08.22-x86_64.iso.sig archcolony-2026.08.22-x86_64.iso
sha256sum -c archcolony-2026.08.22-x86_64.iso.sha256La clé est celle du paquet colony-keyring, empreinte
5CD2 FCA1 3E69 1C65 A354 780D 80C1 18F7 74E6 C43F.
Trois jalons sur sept sont faits, et se vérifient sur machine.
| J0 | ✅ | le dépôt [colony] existe, signé, et sert ses paquets par HTTPS |
| J1 | ✅ | une image démarre sous linux-hardened et se déclare Arch Colony |
| J2 | ✅ | Calamares installe sur disque, la machine redémarre et ouvre une session |
| J3 | ⏳ | le bureau et l'identité visuelle |
Ce que le dépôt sert aujourd'hui : calamares, colonyctl, colony-firewall-control
et sa couche noyau eBPF, colony-firewall-defaults, colony-keyring, colony-mirrorlist,
colony-mkinitcpio, colony-release, paru.
Le pare-feu s'installe et s'active tout seul : le démon, puis les douze règles système — DNS, DHCP, NTP, pacman, ssh — puis seulement la table de filtrage. L'ordre est imposé par systemd, parce que l'inverse donne une machine qui ressemble à une panne réseau.
Sur une machine installée, [colony] est déjà configuré — les paquets Colony arrivent par
pacman -Syu comme ceux d'Arch. colonyctl status dit ce qui tourne et ce qui protège.
| Document | Contenu |
|---|---|
| Principes | Ce à quoi on ne touche pas, et pourquoi |
| Modèle | Les quatre couches, le suivi de l'amont, l'échappatoire SELinux |
| Décisions | Neuf ADR, dont une contraint toutes les autres |
| Feuille de route | Sept jalons, chacun amorçable ou exécutable |
Aucun paquet de
[colony]ne porte le nom d'un paquet de[core],[extra]ou[multilib].
C'est la règle de non-recouvrement. Elle évite la classe de panne des mises à jour partielles, elle évite la fenêtre de vulnérabilité entre un correctif d'Arch et notre reconstruction, et elle est la raison pour laquelle SELinux n'arrive qu'en opt-in dans un dépôt séparé plutôt qu'au premier jour.
Test de la règle, pour toute proposition : après cette modification, une mise à jour d'Arch
peut-elle casser une machine Arch Colony alors qu'elle n'aurait pas cassé une machine Arch ?
Si oui, la proposition ne va pas dans [colony].
docs/ principes, modèle, décisions, feuille de route
decisions/ un ADR par choix structurant
packages/ un répertoire par paquet de [colony]
iso/ profils archiso, un par édition
repo/ construction, signature et publication du dépôt
upstream/ surveillance des décisions d'Arch
tools/ outillage de développement
Arch Colony empaquette les programmes Colony, il ne les modifie pas. Un correctif dans un programme se fait dans son dépôt.
| Dépôt | Rôle ici |
|---|---|
| Project-Colony-Resources | Source des couleurs et des conventions — le thème système en dérive |
| Colony | Le hub, livré sur les deux éditions |
| Colony-Firewall-Control | La couche réseau du durcissement |
| SphereCord | Client Discord, et le modèle de suivi de l'amont |
| hyprland-colony | Devient colony-desktop-hyprland |
GPL-3.0-or-later, comme le reste de l'écosystème.